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- La question du référentiel régional : nécessités, élaboration et usages.
- La question du rapport régional/local : état des lieux, articulations.
- La question du contrat, révélateur « d ’intelligence
territoriale » : les conditions de la valeur ajoutée contractuelle.
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- Notion et définition de l ’intérêt régional
- Des attentes
- Une pertinence d ’échelle
- Des perspectives
- Une définition
- Des thèmes
- De nouvelle règles du jeux entre les institutions partenaires du
développement régional
- Le rapport à l ’État
- La solidarité entre les collectivités
- Les arbitrages nécessaires
- La question de l ’équité
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- Un exercice de prospective normative …
- … au service de la réalisation du SRADT comme référentiel stratégique
- Un exercice participatif
- Une dynamique institutionnelle
- Une capacité d ’expertise et d ’analyse
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- 7 groupes régionaux de prospective
- 5 séances publiques de restitution et de débat
- Entretiens auprès de personnalités de la société civile
- Contributions, sondages, enquêtes
- Effort spécifique d ’information et de communication (journal,
publications, site Internet dédié)
- 500 participants
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- Une dynamique externe :
- Des contributions des différents acteurs (consulaires, syndicats,
fédérations…)
- Des débats au sein des Départements
- Le dialogue avec les territoires
- Une dynamique interne :
- Un avis du CESR s ’appuyant sur un rapport de prospective
- Des débats réguliers dans le cadre de la commission aménagement,
environnement et développement durable
- Des débats en bureau de l ’exécutif
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- Des analyses et expertises réalisées par les services du Conseil
Régional et par d ’autres administrations
- Des études menées par des consultants
- Un partenariat spécifique avec l ’INSEE
- L ’apport d ’universitaires et d ’experts
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- Acquis :
- Forte mobilisation des acteurs
- Liberté de parole
- Décloisonnement au regard des approches thématiques habituelles
- Approche des questions liées à l ’intérêt régional
- Identification des consensus et des dissensus
- Premiers pas vers un projet collectif
- Publication des travaux des groupes et des différents apports et
contributions
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- Limites :
- Problème de représentativité (géographique, institutionnelle,
thématique,…)
- Difficultés pour certains acteurs de se retrouver dans la démarche
- Certains sujets non traités
- Confrontation entre représentation des acteurs et expertises
- Une forte « appétence » de la part des participants difficile
à relayer dans l ’agenda prévu
- Limites « classiques » de la prospective, dont la difficulté
du « lâcher prise » et ses différentes traductions
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- Les services de la Région
- 5 Groupes de travail « Charte »
- 1 groupe de travail « Territoires »
- Travail institutionnel et politique
- Études et expertises
- Contributions écrites (CESR, CRCI, CFDT, GEANTS, CROS..)
- Rencontres territoires
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- Objectif :
- Instaurer un nouveau type de dialogue pour aboutir à des formes de
prescribilité en terme d ’Aménagement et de Développement du
Territoire
- Vers trois premières Directives Régionales d ’Aménagement :
- sur la maîtrise de la périurbanisation et le renouvellement urbain
(nouveaux dispositifs fonciers, d ’ingénierie, réglementaires,
d ’animation, de formation…)
- sur le développement d ’une politique des paysages (Trame verte et
bleue)
- sur l ’ingénierie (nécessaire rationalisation et équité
territoriale)
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- Des articulations diverses avec les contrats
- Une variété d ’organisation et de moyens techniques
- Une tradition planificatrice qui s ’exerce sur des périmètres
invariants
- Les quatre finalités des scot(s)
- projet
- arbitrage
- référentiel
- document juridique
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- 10 Postures
- L ’injonction
- La pédagogie des « bonnes » pratiques
- L ’arbitrage
- La vigilance, l ’alerte
- La mise à l ’agenda
- La contribution aux projets de territoires
- La solidarité par discrimination positive territoriale
- La subsidiarité
- L ’application du SCOT
- La construction de compromis
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- 10 Moyens
- Le « porter à connaissance »
- La directive territoriale
- L ’association et son minimum juridique
- L ’exercice de la compétence
- Le soutien conditionnel au territoire
- La contractualisation
- La présence politique
- L ’apport d ’expertise et d ’études
- L ’animation d ’un réseau
- L ’appui contractuel et technique à la maîtrise d ’ouvrage
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- Le cadre réglementaire ne prévoit pas de « phase » prospective
- Trois parties :
- Le rapport de présentation
- Le projet d ’Aménagement et de Développement Durable
- Le document d ’Orientation
- Des initiatives récentes où la prospective devrait être présente
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- La « décentralisation à la française » rend nécessaire
l ’instrument contractuel.
- La compétence aménagement du territoire est une compétence partagée.
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- Deux illustrations
- Le Contrat de Plan État-Région
- Un outil d ’aménagement du territoire…à
- Un outil de programmation pur et simple
- l ’absence d ’évaluation de référence.
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- Les contrats d ’agglomération
- Les principales caractéristiques :
- Un succès qualitatif
- Des engagements financiers peu lisibles
- Unité formelle et diversité de nature
- Les principaux résultats évaluatifs :
- Gouvernance : expliciter « l ’intérêt communautaire »,
reconnaître les villes centres.
- Financements : pas de « plus value ».
- Dynamique : faible « prospective rare ». Projet/contrat
- Démocratie : « des contrats de techniciens ».
- Leçons et perspectives
- Le contrat, un outil « contrasté»d ’aménagement du
territoire.
- Vers une appropriation régionale
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- Les six clés de l ’action publique contractuelle
- Créer les conditions de la définition d ’une ambition partagée
- Réflexion prospective et stratégique à vingt ans permanente entre les
partenaires :
- Capacité des parties contractantes à énoncer leur « référentiel
d ’action publique » (documents nationaux, SRADT…) comme
bases de la négociation;
- Donner des perspectives communes aux parties contractantes
- Négociation équilibrée au service « d ’obligations de
résultats » communes aux différentes parties;
- Distinction de deux niveaux de contractualisation complémentaires :
- Un contrat de Développement Régional (CDR) à dix ans
- Des contrats particuliers
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- Affirmer le rôle de chef de file de la Région en matière de régulation
contractuelle et de planification
- Choix de grands projets menés avec l ’Europe, l ’État et les
Départements;
- Coordination de la mise en œuvre des projets de territoire;
- Coordination avec l ’Etat des éléments de coopération et de
« diplomatie régionale », vis à vis des partenaires
extérieurs.
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- Démocratiser la contractualisation
- Débat et consultation sur les ambitions du projet;
- Information large du public sur les résultats et leur évaluation.
- Clarifier la nature juridique du contrat :
- Accroissement de leur caractère « civiliste » en veillant à
une meilleure égalité des parties contractantes;
- Développer la formation aux métiers de la négociation contractuelle :
- Développement de cycles de formation interne/externe avec les
universités régionales, le CNFPT et tout autre organisme de formation.
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